A propos de la complexité de certains prélèvements : l’exemple du prélèvement à cœur non-battant, NHBD-catégorie III

mercredi 20 mars 2013


D. Jacquemin, D. Van Deynse, P. Evrard - Ethica Clinica - Revue Francophone d’Ethique des Soins de Santé - La greffe d’un corps à l’autre - 61 - 2011 - pp. 60-67


Suite à l’insuffisance de greffons disponibles se trouve remise à l’honneur la modalité de prélèvement d’organes à cœur non-battant, qui commence à s’implanter progressivement en Belgique.


Que signifie prélever des organes sur un donneur à cœur non-battant ?


Cette question semble importante à considérer pour ne pas négliger le fait que, derrière une technique, aussi utile soit-elle, se trouvent toujours à l’œuvre des représentations sociales de la mort, des représentations professionnelles de la responsabilité lorsque le rapport à la mort s’instaure via la médiation de techniques initiées par la médecine dans le but premier de restaurer l’état de santé d’un patient.